Archives pour la catégorie Carton à dessin

On y trouve mes aquarelles, des décors et bien d’autres choses…

Dessin du Lin cultivé

Je viens de terminer l’encadrement de mon dessin du Linum usitatissimum (Lin cultivé).

Un dessin un peu particulier vu qu’il est réalisé aux crayons de couleur, sans esquisse.

J’ai dessiné avant celui-ci plusieurs autres dessins afin de bien apprendre les particularités de la plante. Au moment ou je l’ai reprise je n’avais plus aucun modèle devant les yeux.

J’ai utilisé cette technique afin d’essayer de rendre le caractère brut de la plante qui est à la fois souple et pleine de vitalité.

Après le Lin rouge voici donc le Lin bleu, celui que l’on cultive pour réaliser du tissu ou même de l’huile de lin.

Cliquez sur la photo pour l’agrandir.

Linum usitatissimum (Lin cultivé)
Linum usitatissimum (Lin cultivé)

 

Ombres et lumières

Cette seconde planche de BD vient de s’achever avec la mise en place de quelques ombres et lumières.

J’en ai profité pour rectifier quelques détails comme le retrait de l’étal sur le marché. En effet des  photos plus récentes et certaines cartes postales m’ont prouvé que les fleurs étaient juste disposées sur le sol dans des paniers.

Plus troublant, j’ai retrouvé un épagneul noir sur des cartes postales de l’époque. Comme celui visible sur les photos de ma famille.

Il est possible qu’un jour je complète cette histoire avec l’avant et l’après, mais pour le moment je n’ai pas assez de précisions sur les lieux d’évacuation.

Mayenne ou Belgique de quel coté du front ?

A suivre…

La paix s'est envolée

Linum grandiflorum à l’aquarelle

Ce lin rouge est originaire du continent Africain, il est vendu en graineterie pour faire des massifs décoratifs. Il dispose de fleurs un peu plus grandes que le lin cultivé (bleu).

Ayant déjà fait poussé dans mon jardin du Linum grandiflorum (Lin rouge à grandes fleurs) je disposais de quelques photos pour la documentation de cette aquarelle.

De la famille des Linacées, il n’est pas souvent cité par rapport au lin cultivé Linum usitatissimum qui a fait la richesse des tisserands par la qualité exceptionnelle de ses fibres et un processus de fabrication relativement simple (voir ici pour les détails).

En réalisant le dessin, j’ai exagéré la taille de la fleur pour pouvoir mettre en évidence le détail des pièces florales. C’est à ce moment que j’ai constaté la présence de nervures particulières sur les pétales. Difficiles à rendre à l’aquarelle, j’ai essayé sans succès le crayon aquarellable  pour finalement prendre un crayon semi-gras qui me semblait plus adapté.

Dans ces moments là, on se demande comment peuvent faire les graveurs pour créer toutes ces ciselures courbes et parallèles alors qu’un simple délié réalisé avec un crayon est déjà difficile à maîtriser…