Archives pour la catégorie Carton à dessin

On y trouve mes aquarelles, des décors et bien d’autres choses…

Pièces de l'orchidée

La rotation des fleurs de Phalaenopsis (résupination)

L’orchidée Phalaenopsis se dessine sur un plan de symétrie gauche-droite dite « bilatérale » comme de nombreuses Orchidacées.

Chez le fleuriste, la hampe est attachée à un tuteur et pointe vers le haut comme cet hybride qui m’a servi de cobaye.

Dans la nature, le Phalaenopsis s’accroche dans un arbre et en l’absence de tuteur la hampe florale se place à l’horizontale sous le poids des fleurs.

Conclusion : Quel que soit la direction de la hampe, les fleurs se tournent pour que le labelle soit dans le bon sens !

Le labelle est une piste d’atterrissage pour les insectes, il est donc impératif que le dispositif soit bien orienté.

La rotation qui s’effectue au niveau du pédicelle (liaison de la fleur à la hampe) se nomme « résupination ». Cette rotation est inscrite dans les gênes mais pas seulement, elle va aussi s’ajuster à la position acrobatique de l’orchidée.

Comme j’avais réalisé une orchidée en plastique, je me suis rendu compte que la moindre asymétrie faisait tourner la fleur sur son axe.

Le Phalaenopsis est-il vraiment symétrique ?

Pour en être sûr j’ai donc découpé en pièces une fleur :

Découpe d'une fleur
Découpe d’une fleur

Il est possible de séparer les sépales des pétales avec un scalpel, ce qui permet d’y voir un peu plus clair.

La symétrie en miroir des sépales semble très approximative.

Le labelle en revanche est bien plus lourd et robuste que je pensais, ce pétale transformé joue sans doute un plus grand rôle dans l’ajustement du positionnement que les autres pièces florales.

Pièces de l'orchidée Phalaenopsis
Pièces de l’orchidée Phalaenopsis

 

Amiens Saint-Leu

Rendez-vous BD 2014 à Amiens

Je serais le 7 et 8 juin au Rendez-vous de la Bande dessinée d’Amiens sur le stand de la Lanterne à BD pour dédicacer  le dernier album collectif (n°7 ).

Ma contribution a l’album est modeste (2 planches), mais c’est toujours un plaisir de participer à cet ouvrage qui rythme la vie de notre association.

Le festival se déroule dans le quartier Saint-Leu, situé en contrebas de la cathédrale au niveau du quartier universitaire.

Dédicace cube

Nage dans le marais

Les cyclopes

Voici la dernière planche de ma petite histoire qui sera insérée dans le prochain album collectif de la Lanterne à BD, j’ai hâte de le voir imprimer.

Pour le premier plan sombre (Overlay), j’ai utilisé des phragmites et un vieux tronc pourri. En début de saison de jeunes plants côtoient les restes non dégradés de l’année dernière.

Chute de l'histoire
Chute de l’histoire

Ces végétaux inquiétants s’opposent au temple plus  accueillant et minéral où se trouve la maman des deux nageurs intrépides.

Je ne sais pas si la chute de l’histoire peut être qualifiée de drôle, j’aurais fais de mon mieux en tout cas pour qu’il y ait un peu de surprise.

Je suis certain que vous en avez déjà vu ces cyclopes Brrrr…

Mon blog va certainement être en pause pendant quelques temps, je dois réparer mon matériel informatique et changer de scan.

Encrage

Encrage au feutre sur une aquarelle

L’année dernière j’avais mis en couleur mes planches de BD avec Photoshop une opération un peu fastidieuse mais qui a le gros avantage de pouvoir revenir en arrière en cas de pépin.

Cette année je me suis lancé un nouveau défi : La mise en couleur à l’aquarelle avec un encrage direct !

C’est une opération que je faisait déjà en séances de dédicaces. On imagine mal un dessinateur venir avec un logiciel et une imprimante pour dédicacer un album !

Néanmoins pour réaliser un planche complète à l’aquarelle et l’encrer sur le même support c’est une autre affaire…

J’ai quand même doublé mon crayonné en le décalquant sur une autre feuille avec un critérium aux mines bleues. C’est sur cette planche que j’ai appliqué l’aquarelle, puis l’encrage noir réalisé au feutre noir permanent.

Le feutre est moins dangereux que l’encre de Chine, il ne coule pas et sèche immédiatement. Par contre il faut bien choisir un feutre pour éviter de voir son travail disparaître au bout de quelques années d’exposition au soleil.

Cette histoire sera intégrée au collectif N°7 de La lanterne BD.