Archives de catégorie : Sculptures

Sculpture sur courges

C’est un peu tard pour Halloween, mais je n’aime pas perdre des aliments.

La courge est une Cucurbitacée, je ne sais pas si celle-ci se nomme Cucurbita pepo (citrouille, coloquinte) ou Curcubita maxima (Potiron).

Le pédoncule semble bien correspondre à celui d’une coloquinte, mais ce n’est pas évident de les dissocier à cette taille.

Avec un cutter je me suis essayé à la sculpture sur légumes, ces courges ont la consistance du plâtre : assez robuste pour permettre de faire des petits détails.

Rapidement, une odeur de soupe envahit mon plan de travail, c’est assez agréable.

N’étant pas familier avec ce type de sculpture j’ai essayé de soustraire progressivement les petits copeaux, pour approcher la forme de visage et la préciser au fur et à mesure.

Un jour j’essayerais avec une pastèque (Citrullus lanatus), cela doit être sympathique de passer du vert au blanc, au rouge.

 

Courges
Courges

Baroque et pliages en étoile pour le décor d’espace graphique

C’est un décor un peu baroque qui s’installe sur mon site Espace Graphique.

J’ai dessiné dans le train un petit croquis au crayon avec une étoile au centre, je ne savais pas vraiment ce que je voulais en faire.

décor étoile
Décor baroque au crayon

J’ai réalisé la mise en couleur bien plus tard avec la palette graphique. En retirant les deux pompons (embrasse crête pour les puristes de la passementerie). Des éléments de draperie tordues avec des filtres de déformation polaires, une joubarbe et quelques baies pour donner du relief au motif.

A partir de ce moment la symétrie devait s’imposer sur mon site, j’ai donc cherché ce qui pouvait se placer au milieu de mon cabinet de curiosités.

Après avoir vu différents portails en ferronnerie j’ai remarqué que l’étoile était un symbole idéal pour coiffer une frise tout en indiquant l’entrée d’un espace.

Cela pouvait très bien s’adapter au bouton pour accéder à l’accueil de mon site.

Comment dessiner en volume une étoile ?

– Au compas avec une mise en couleur

– Avec un logiciel 3D

– En origami avec des pliages

C’est finalement cette dernière option que j’ai choisi, cela m’amusait plus de faire du découpage que d’installer un logiciel 3D ou de reprendre au compas et à la palette graphique les teintes.

J’ai donc réalisé une double étoile en papier épais avec une paire de ciseaux et un peu de scotch.

Étoile double
Étoile double

Cela permet d’avoir des ombres parfaites, en plaçant une petite lampe bleue pour anticiper l’éclairage chromatique (éclairage zénithal clair, lumière bleue venant du bas).

C’était presque inutile, vu le nombre de filtres que j’ai ajouté ensuite avec la palette graphique, mais cela m’a permis d’approcher un peu les valeurs.

Cette étoile a été placée au centre pour respecter la symétrie qu’impose ce décor baroque.

Un petit effet de survol a été ensuite ajouté.

Etoile bleue
Étoile bleue (image de survol)

 

 

Voilà vous savez tout sur mes petits bricolages de l’été 🙂

Voir le résultat en vrai sur mon site Espace Graphique.

 

 

Une petite fleur en origami

Le jardin étant dévasté, j’ai décidé de faire des fleurs… en papier.

L’épaisseur du papier à son importance, si elle conditionne la résistance du futur volume, elle joue également sur la difficulté du pliage.

J’ai pour ma part utilisé un papier un peu épais qui m’a donné un peu de fil à retordre lors des dernières opérations.

Au bout de quelques minutes, j’ai été obligé de sortir mon arme secrète : Le coupe papier.

Dans les derniers moments, je ne comprenais plus ce qui était marqué sur mon manuel, c’est impressionnant comment au bout de 5 plis on se retrouve dépassé par la complexité…

Les vraies fleurs déploient parfois leur pétales de manière un peu froissées, c’est le cas notamment de certaines Papavéracées à 4 pétales très fins.

D’autres comme la fleur de gui sont plus robustes et ressemblent à des bourgeons.

J’ai essayé de plier les ptits papiers et voici le résultat :

Fleur de papier en origami
Fleur de papier en origami

Moulage à l’alginate : Blanc comme neige

Le plâtre et la neige, deux matériaux blancs qui se marient bien ensemble.

C’est un moulage d’une main, réalisé avec de l’alginate, un produit que l’on achète en poudre et qui permet de mouler assez facilement des objets complexes avec beaucoup de détails.

L’alginate est faite à base d’algues, ce qui la rend relativement souple lors du démoulage.

Au départ il faut mettre le produit dans un sceau le mélanger avec de l’eau pour obtenir la consistance souhaitée.

On y plonge la main en faisant attention de ne pas créer de bulles. l’alginate chauffe légèrement et se stabilise.

Il faut ensuite retirer la main du moule :

En remuant légèrement la main, on arrive à faire rentrer de l’air et décoller progressivement toute la main. Le moule reste intact, il est possible alors d’y couler du plâtre.

Une fois le plâtre bien pris, il est possible de détruire l’alginate par petits morceaux et ne conserver que le moulage : une belle main en plâtre.

Cela peut servir de base à la réalisation d’une sculpture, mais vous comprendrez que cette méthode demande une grande quantité d’alginate et que pour mouler un corps entier il faut une piscine (et un tuba).

Pour ma part, je me suis un peu amusé avec la neige (l’année dernière), c’est un peu sordide, mais au moins c’est de saison.

Main neige
Main dans la neige