Petite aquarelle hivernale dans le marais d’Isle

Aquarelle et crayon de couleur blanc

Le marais gelé

C’était l’hiver dernier, j’ai réalisé quelques photos du marais d’Isle pris dans les glaces.

Cette année j’ai décidé de traduire en peinture ce spectacle hivernal, c’était un exercice que j’ai bien aimé. La dernière touche a été posée avec un crayon blanc pour réaliser l’arbuste couvert de neige au premier plan.

Le dessin et la mise en couleur ont été réalisés en cinq heures. Je n’étais pas « sur le motif » mais bien au chaud, ce qui est plus confortable pour peindre ce type d’aquarelle.

Le Marais d’Isle est au coeur de la Ville de Saint-Quentin, bien qu’il soit très facile d’accès on peut y découvrir sous certains angles une nature sauvage et y faire de superbes photos.

Boucle animée avec une corneille

Ma petite animation est terminée.

Elle a été un peu longue à réaliser mais, cette fois la boucle est complète. J’ai placé un plan de scrolling sur le fond, je souhaitais en placer deux mais le mouvement de l’oiseau devait utiliser un nombre de vignettes qui ne m’a pas permis de diviser la boucle en deux. Ce sera pour la prochaine fois.

Je ne sais pas encore si je réaliserais une suite à ce plan, qui sait ?

Orchidée Brassia à l’aquarelle

Lors d’un petit voyage en Bretagne du côté de Plougastel Daoulas, je suis passé chez un horticulteur d’orchidées pour acheter un pot qui m’a semblé très sympathique.

Son nom est « Brassia eternal wind », une orchidée en forme d’araignée. La floraison s’est déclenchée au voyage retour ce qui m’a permis ensuite de réaliser des photos et surtout cette aquarelle :

Le fond n’est pas de l’aquarelle, mais de l’encre de Chine.

Le tube d’aquarelle noir n’aurait pas été suffisant pour obtenir un noir dense avec ce type de papier, c’est donc avec un peu de regret que j’ai été obligé de mixer les deux techniques.

L’orchidée Brassia dispose de pseudobulbes, ce sont des renflements à la base des feuilles qui permettent de garder des nutriments, même dans des situations ou il y a peu de substrat.

Il faut imaginer l’orchidée perchée sur une branche pour comprendre à quoi servent les petites réservoirs (que l’on ne voit pas sur ma peinture).

J’ai entendu dire que les guêpes pouvaient venir la piquer en pensant s’attaquer à une araignée. C’est peut-être une rumeur mais peut-être un jour j’assisterai à ce spectacle étrange !

Orchidées Spiranthes sur les dunes bretonnes

Sur un espace naturel protégé du Finistère nord il y avait cette superbe plage, mais également une grande colonie d’orchidées sauvages.

A priori elles peuvent passer pour de petites plantes anodines car les fleurs sont très petites et blanches, on peut donc être familier de cette plage sans s’en rendre compte.

Les « Spiranthes » ont cependant une particularité de vriller ce qui permet une identification assez rapide quand on s’intéresse aux orchidées.

Spiranthes aestivalisUne fois que l’on en a repéré une, on voit que le sol est ponctué de ces petites hampes blanches sur une bonne partie de la dune.

Sans doute ce sol assez particulier limite la concurrence des autres plantes. ne faisant qu’une vingtaine de centimètres l’orchidée ne survivrait pas avec d’autres plantes plus grandes autour.

La présence de lapins et de sable régulièrement humidifié est sans doute également pour beaucoup dans la qualité de ce sol, c’est un assemblage donc assez complexe qui permet d’expliquer pourquoi 1km plus loin il n’y a plus aucune chance de retrouver une colonie similaire.

Comme on le voit sur la photo les hampes florales semblent sortir directement du sol, soit on a des rosettes de feuilles (un peu partout en fait) soit on a ces hampes.

Mon petit journal graphique