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Adela reaumurella sur une euphorbe des bois

L’euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides) est une plante toxique comme la plupart des euphorbes. La simple manipulation des tiges, le contact avec le latex suffit à vous rendre malade.

D’une taille de 60 cm avec un jaune vert superbe et des fleurs très caractéristiques, cette habitante des bois sait tenir à distance les mammifères qui compteraient la prendre pour une salade.

Un petit insecte au longues antennes, Adela reaumurella ? Ne semble pas trop incommodé par notre belle et dangereuse euphorbe. Il semble même jouer au carillonneur de printemps.

La plante est monoïque, elle porte des fleurs mâles et femelles disposées en cyathe (coupelles).

 

Herbe à chat ou papyrus ?

Ma rubrique sur les poacées est à présent terminée, et cela fait une excellente transition pour l’herbe à chat.

Je ne sais pas quel type d’herbe se trouve dans ce mélange de gras minets. Ce qui est sûr c’est que mon chat préfère grignoter les jeunes pousses de papyrus.

Papyrus

Baku baku Neko aime bien les plantes, comme d’autres préfèrent la cuisine, un petit témoignage en contre-jour pour un chat noir.

PS: Après cet article, j’ai recherché le nom de mon chat dans Google et je me suis rendu compte que ce n’était pas la première fois que l’on parlait de lui (une photo de sa famille). Ces chats ils ont leur popularité sur Internet, c’est vraiment incroyable…

 

 

 

Chelidonium majus, l’herbe au verrues

Voici une herbe assez sympathique, qui repousse chaque année sans se laisser déranger.

Proche du coquelicot, cette papavéracée commune à une silique comme fruit et la fleur se découpe en 4 pétales jaunes.

Mais cette plante a un petit secret qui se dévoile quand on la sectionne.

Herbe coupée

La blessure orange est caractéristique de cette herbe à la sève corrosive, connue depuis fort longtemps pour son application sur les verrues.

A noter que n’étant pas médecin, je ne vous recommande pas de le faire.

Grande chélidoine

Son feuillage vert franc fait perler la pluie, les lobes sont presque aussi graphiques que ceux d’une acanthe.

L’identification est donc assez facile.

Histoire de la coccinelle des fourmis et des cochenilles

 

Ce n’est pas super glamour comme photo, mais c’est à mon avis un bon exemple des petits riens qui se passent dans notre quotidien.

Lors du rempotage d’une orchidée Zygopetalum, j’ai découvert qu’une colonie de fourmis y avait élu domicile. Les pseudo-bulbes semblent propices à cette installation, inutile d’aller en Amazonie.

Des cochenilles sont venues avec un Phalaenopsis, j’ai mis en quarantaine la plante un peu tard, les cochenilles se sont réparties sur plusieurs plantes.

J’ai donc essayé d’utiliser des coccinelles pour éviter des produits phytosanitaires lourds (les cochenilles sont très résistantes).

C’est là que je me suis rendu compte du petit manège des fourmis.

Elle utilisent le miellat des cochenilles dans un élevage très organisé, qui comprend le déplacement du « bétail » quand une nouvelle plante est à porté…

A l’arrivée d’une coccinelle, les petites fourmis on littéralement attaqué le gros coléoptère pour défendre les cochenilles.

La coccinelle est remontée un peu plus loin sur la feuille, battant en retraite provisoirement.

Tout cela s’est passé dans un bac en alu de 30cm sur 50cm, je vais devoir profiter du printemps pour nettoyer ce biotope trop bien installé.