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Qui en veut à mon kiwi ?

Mon kiwi a été colonisé par des petits œufs verts, pour le moment je ne peux pas vous en dire plus, mais je mène l’enquête…

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Une journée plus tard, la ponte devient plus noire. C’est en dessous de la feuille de l’actinidia que les œufs sont accrochés (histoire de pouvoir résister à une petite pluie).

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Samedi 4 juin : Après une grosse grêle, les feuilles de l’actinidia pendent, mais les œufs ont tenu bon. La couleur des œufs n’est plus homogène depuis quelques jours, j’ai l’impression qu’il y a un espace entre la surface et le petit être noir qui s’y trouve.

Cela devient très long de poursuivre ce reportage, surtout que je me suis renseigné, il faut parfois plusieurs mois pour certains papillons avant de briser la coque.

Sans rentrer dans une approche scientifique (au minimum il faudrait être présent lors de la ponte), je vais essayer de continuer dans la mesure du possible de continuer à prendre une photo par jour.

Je sens que ce vide dans les coquilles annonce un heureux événement 🙂

Oeufs noirs

Feuille d'actinidiablackOeufs sous la pluieKiwi feuilleOeufs de chenille ?Feuille verte actinidiaoeufs sous la pluieGros planChangement de couleurcaviar grisAprès la grêle kiwi 5 juinGrains de profil7-juin8-juin9-juin15 juin

17 juin
17 juin (après la pluie, où sont passés les oeufs ?)

Listère à feuilles ovales, une orchidée dans le marais

En allant sur le blog de Champagne Balade, j’ai découvert que certaines orchidées sauvages étaient déjà de sortie.

J’ai donc pris le pari d’en trouver dans la réserve naturelle du marais d’Isle située à deux pas de chez moi. Je n’étais vraiment pas sûr d’en voir, car pour le moment je n’en avais croisé que dans des bois calcaires situés sur des collines.

Mais je n’ai pas mis bien longtemps pour découvrir cette pointe d’asperge qui correspond à la Listère à feuilles ovales. En général quand on en voit une on remarque ensuite le reste de la colonie.

Listère en fleursC’est une orchidée très discrète, aux teintes vert et jaune, certains pieds sont déjà en fleur, les autres se distinguent par les grandes feuilles ovales et grasses que l’on peut trouver çà et là.

Je vais donc pouvoir rajouter quelque photos dans mon album sur les orchidées sauvages.

La listère était cerné par des prêles je ne suis pas sûr que cela soit une association classique, mais c’est toujours intéressant de savoir quelles sont les plantes voisines.

J’avais un beau rayon de soleil, c’est l’avantage de voir des orchidacées en station découverte, il y a plus de lumière que dans un bois.

Marais d'Isle

Chelidonium majus, l’herbe au verrues

Voici une herbe assez sympathique, qui repousse chaque année sans se laisser déranger.

Proche du coquelicot, cette papavéracée commune à une silique comme fruit et la fleur se découpe en 4 pétales jaunes.

Mais cette plante a un petit secret qui se dévoile quand on la sectionne.

Herbe coupée

La blessure orange est caractéristique de cette herbe à la sève corrosive, connue depuis fort longtemps pour son application sur les verrues.

A noter que n’étant pas médecin, je ne vous recommande pas de le faire.

Grande chélidoine

Son feuillage vert franc fait perler la pluie, les lobes sont presque aussi graphiques que ceux d’une acanthe.

L’identification est donc assez facile.

Histoire de la coccinelle des fourmis et des cochenilles

 

Ce n’est pas super glamour comme photo, mais c’est à mon avis un bon exemple des petits riens qui se passent dans notre quotidien.

Lors du rempotage d’une orchidée Zygopetalum, j’ai découvert qu’une colonie de fourmis y avait élu domicile. Les pseudo-bulbes semblent propices à cette installation, inutile d’aller en Amazonie.

Des cochenilles sont venues avec un Phalaenopsis, j’ai mis en quarantaine la plante un peu tard, les cochenilles se sont réparties sur plusieurs plantes.

J’ai donc essayé d’utiliser des coccinelles pour éviter des produits phytosanitaires lourds (les cochenilles sont très résistantes).

C’est là que je me suis rendu compte du petit manège des fourmis.

Elle utilisent le miellat des cochenilles dans un élevage très organisé, qui comprend le déplacement du « bétail » quand une nouvelle plante est à porté…

A l’arrivée d’une coccinelle, les petites fourmis on littéralement attaqué le gros coléoptère pour défendre les cochenilles.

La coccinelle est remontée un peu plus loin sur la feuille, battant en retraite provisoirement.

Tout cela s’est passé dans un bac en alu de 30cm sur 50cm, je vais devoir profiter du printemps pour nettoyer ce biotope trop bien installé.