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Géométrie des polygones réguliers
Dessiner un polygone avec un compas, est la méthode utilisée par l'homme depuis la nuit des temps.
A présent les logiciels de dessin nous simplifient la tâche, notamment pour le pentagone et l'ennéagone.
La préférence de la symétrie se développe chez certaines fleurs.
Cette caractéristique est la conséquence d'une sélection réalisée par des insectes qui apprécient les fleurs qui leur ressemblent.
A son tour l'homme fera d'autres choix, multiplication du nombre de pétales, couleurs saturées etc...
Le nombre de pétales des fleurs est limité par des contraintes mécaniques et ce nombre reste proche de cinq.
En dehors de l'étoile de mer le pentagone est rare dans le règne animal (du moins à notre échelle).
Chez les végétaux, les fleurs à quatre pétales proches du carré (Gui, Brassicacées) et celles qui se logent dans un triangle comme le Tradescantia sont rarement de grande taille.
Avec plus souvent trois pétales et trois sépales identiques, pour une fleur découpée en six axes.
Les Liliacées qui se répartissent dans un hexagramme sont parfois revenues par évolution au pentagramme avec certaines Orchidacées.
Pour l'humain et l'insecte, l'heptagramme (7) est difficile à déterminer d'un coup d'oeil car les axes de symétrie sont rares. En dehors des variations courantes comme chez les Rosacées le chiffre 7 reste marginal.
Plus symétrique, la Ficaire fausse Renoncule découvre un parfait octogone.
Autre sources d'informations sur la géométrie :
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