Le Phalaenopsis est épiphyte, il peut vivre accroché dans un arbre (dans un climat chaud et humide).
C'est une plante relativement grasse, la fleur et les feuilles sont épaisses et resistantes.
Lors de la floraison, les 3 tépales postérieurs de l'orchidée Phalaenopsis s'ouvrent en triangle.
Ensuite les deux tépales latéraux se déploient de manière symétrique comme des ailes de papillon.
Une fois défleurie, il arrive qu'une partie de la tige reste vitalisée et reproduise des tiges secondaires, si la tige reste solide elle peut encore produire une floraison.
Néanmoins il est plus facile de faire re-fleurir un Phalaenopsis quand il y a peu de longueur de tige, la hauteur de la section est donc importante.
Si la plante bénéficie de conditions normales elle produira plusieurs hampes en même temps.
Les racines aiment les pots en terre car ils permettent de stabiliser les excès d'eau. Les pots en plastique demandent une maîtrise de l'arrosage pour éviter les excès d'humiditée. Il faut notamment retirer toute eau stagnante en contact avec le Phalaenopsis.
Les pots transparents sont appréciés des racines qui se plaisent dans la lumière. Les pots tubulaires permettent d'éviter un excès d'évaporation en surface.
Les feuilles de l'orchidée peuvent roussir au soleil, au contact d'une fenêtre. En l'éloignant un peu, on stoppe la poursuite de la décoloration.
Le nom "phalaenopsis" dérive du latin "phalainia" qui veut dire papillon. Comme la plupart des orchidées, la fleur à une symétrie bilatérale (zygomorphe).
Si la fleur se prend pour un papillon, cette symétrie permet à la mante orchidée de boucler la boucle par un mimétisme hors du commun.